HSBI
Protéger, au corps à corps

Un homme et son équipe se proposent au soutien d’un combat de Santé publique : 30% des infections nosocomiales pourraient être évités,
soit 250 000/an en France et quelques milliers de décès induits.
Cette perspective a construit le projet de la startup HSBI : penser, créer et mettre en place des protections rapprochées en milieu hospitalier.

Nosocomiales et AES :
l’éprouvant paradoxe

Comment, d’un côté, prêter serment : « Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. » (*)
et d’autre part s’entendre expliquer à un patient qu’il sera désormais soigné pour une autre raison que celle de son admission en centre de soins ?
Comment chaque acteur du système de soins peut-il concevoir qu’il risque au quotidien de payer son dévouement à « protéger [les personnes] si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. » ?

(*) Serment du Conseil de l’Ordre des médecins (2012)
toujours dit « serment d’Hippocrate ».

Le contexte :
toujours préoccupant

Que la contamination soit endogène ou exogène, on se tourne naturellement vers l’humain, en relevant, ici et là des manques, des laxismes, un défaut de connaissance, un manque de moyens.

Et la réponse est simple : enseigner, contrôler, former et réformer. Si cela est bien sûr nécessaire, ce n’est visiblement pas suffisant : les chiffres des atteintes nosocomiales et des décès induits restent préoccupants et expriment un besoin urgent d’envisager d’autres pistes.

Le contexte :
toujours préoccupant

Que la contamination soit endogène ou exogène, on se tourne naturellement vers l’humain, en relevant, ici et là des manques, des laxismes, un défaut de connaissance, un manque de moyens.

Et la réponse est simple : enseigner, contrôler, former et réformer. Si cela est bien sûr nécessaire, ce n’est visiblement pas suffisant : les chiffres des atteintes nosocomiales et des décès induits restent préoccupants et expriment un besoin urgent d’envisager d’autres pistes.

HSBI :
s’inscrire dans une révolution

Aujourd’hui, les hautes instances publiques sollicitent et soutiennent les start-ups de la biotechnologie, parlant d’une « révolution ».
HSBI s’est inscrite dans l’innovation en santé depuis de nombreux mois, sous l’impulsion de Patrick Lamas.

HSBI, c’est aujourd’hui un ensemble d’innovations technologiques, brevetées et en cours de développement. De véritables avancées pour limiter au quotidien les risques d’AES, de contaminations manuportées et globalement d’infections nosocomiales.

CERTEX :
protection rapprochée
en milieu médical.

Et parce que la pertinence d’un combat
reste aussi jugée à l’aune de ses victoires,
un premier produit facilitant le prélèvement
dans le cadre d’une gazométrie artérielle est
en phase de tests et de validation.

CERTEX :
protection rapprochée
en milieu médical.

Et parce que la pertinence d’un combat
reste aussi jugée à l’aune de ses victoires,
un premier produit facilitant le prélèvement
dans le cadre d’une gazométrie artérielle est
en phase de tests et de validation.

Faire bloc dans un combat de santé publique

L’adversaire est de taille, HSBI doit aujourd’hui se tourner vers des investisseurs privés et institutionnels
pour accélérer son développement et envisager de nouvelles voies innovantes.
Industriels, laboratoires, partenaires financiers, ouvrons de nouvelles rencontres, de nouveaux partenariats
et prenons un horizon d’avance dans la protection du patient et du personnel soignant.

HSBI, protéger, au corps à corps.

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